Courteline ou la folie bourgeoise

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Courteline ou la folie bourgeoise est un cabaret-tréteaux : quiproquos, chansons à textes et autre bouffonneries… les scènes s’enchaîneront, se feront et se déferont.
Les courtes pièces que nous avons choisies sont délicieuses de précision comique,
de ridicule et de folie. Sous un ciel parisien des années folles, plusieurs tableaux de
la vie bourgeoise, scènes de ménage ou chansons grivoises du début du siècle défileront dans un rythme endiablé devant vos yeux. Les six comédiens prêteront leurs voix et leurs corps à un couple de persécuteur-persécuté, à un pique-assiette, à une femme de chambre écervelée et à deux petites bourgeoises aux yeux rouges. Ils viendront étaler leur bêtise quotidienne, et leur méchanceté.

L’œil affuté de Courteline a su capter et retranscrire les travers d’une époque. Il a su tirer de la bêtise et de la méchanceté du monde rire et folie pour créer ces petits bijoux, injustement boudés, de vaudeville.

Production La Bande à Mandrin

Soutien de la Spedidam

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LA PRESSE EN PARLE:

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Le p’tit Songe d’une nuit d’été

Sur scène, les outils du théâtre. Parmi eux, un livre poussiéreux intitulé Le Songe d’une nuit d’été. Une jeune femme s’avance, ouvre l’œuvre et lit à haute voix les premières lignes. S’éveille alors devant nos yeux un monde en sommeil, où tout est possible, où les fées existent, où les rois demeurent. Guidés par Puck, un esprit malicieux, et son maître Obéron, nous sommes entraînés dans cet univers enchanteur.

Destinée au jeune public cette version du Songe d’une nuit d’été saupoudrée de chansons et pétrie d’humour émerveillera tous ceux qui ont gardé une âme d’enfant.
Une gourmandise à laquelle il est difficile de résister…

Production La Bande à Mandrin / Co-Production Théâtre Théo Argence

Spectacle créé le 21 Mars 2017 au Théâtre Théo Argence

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La très excellente et lamentable tragédie de Roméo et Juliette

 

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Après une première plongée dans l’océan shakespearien avec Le Songe d’une nuit d’été, la compagnie La Bande à Mandrin prolonge l’aventure en abordant cette pièce mythique et pourtant si peu connue : La très excellente et lamentable tragédie de Roméo et Juliette. La metteuse en scène Juliette Rizoud a le désir de faire entendre toute la puissance comique et tragique de cette œuvre. Le décor présenté à vos yeux, sera l’espace de toutes les métamorphoses : place public de Vérone, cabaret des Capulet ou encore squatte des Montague. La piste aux étoiles est le lieu des illusions, du vraisemblable. Magie, danger, adrénaline, clowneries et amour peuvent s’y rencontrer dans une succession de numéros et le tout sans filet. Les artistes qu’elle a réunis sont habités d’un même désir : revisiter les grands textes comme on déterre aujourd’hui certains mythes et légendes, avec un mélange de curiosité, de respect et d’effronterie. Dans les rues de Vérone, deux familles d’égales dignités, s’affrontent depuis des siècles dans une guerre absurde où plus personne ne connaît les réelles raisons de cette haine. La jeunesse se soulèvera à son tour contre cette vendetta, certains par les armes d’autres par l’amour, mais désirant chacun naïvement un monde meilleur. Comme en période de guerre, les jeunes sont tués, les anciens survivent. Une querelle sans fondement entraîne des morts stupides. Roméo et Juliette auront la prémonition que leur vie sera courte, il faut donc la vivre vite, la vivre bien, la vivre pleinement. Devant nos yeux, Ils vivront en trois jours ce qu’ils auraient pu vivre en quarante ans.

Production La Bande à Mandrin / Co-production Théâtre de Vénissieux / Théâtre Théo Argence/ Résidence de Création Théâtre National Populaire (TNP) de Villeurbanne.

Création le 12 janvier 2017 au TNP.

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Le Songe d’une nuit d’été

Deux couples d’amoureux, une dispute entre le roi des elfes et la reine des fées, et le lutin Puck avec sa potion qui se plaît à embrouiller les sentiments, sont les principaux ingrédients de cette fantaisie shakespearienne. Ces personnages insolites croisent la route d’une troupe de comédiens amateurs, occupée à la préparation d’une pièce pour le mariage d’un prince. Leur collision a lieu dans une forêt, quelque peu magique, au cours d’une nuit d’été qui se révèle aussi ensorcelante que labyrinthique. L’univers décalé du film Chat noir, chat blanc de Emir Kusturica sert ici d’inspiration. Aussi Juliette Rizoud déplace-t-elle la situation, qui se déroule initialement à Athènes, dans un village tzigane. Les mythes et légendes font face à la trivialité et la pauvreté. Le fantasme d’une bohémienne se confronte à un bandit à la veste mitée… Réalités et irréalités deviennent indémêlables et provoquent à l’infini des imbroglios. Antagonisme et dualité sont ici les maîtres du jeu, ils nous font passer du rire au sérieux et du tragique à l’humour.
Une farandole haute en couleur où les corps dansent, chantent, portés par un souffle de poésie.

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Oui ça va mal, je suis heureuse

Laurence Besson
Laurence BessonLa scène comme un écrin de rouge et d’or. Une heure où il est encore possible de se parler de choses graves avec légèreté. Où l’on peut surprendre nos émotions à contre-courant.

Le spectacle est constitué d’une alternance heureuse et harmonique de musiques, de chants et de textes extraits de quatre œuvres (Le Petit ordinaire, Sermons joyeux, Soliloques, Témoins à charge) de Jean-Pierre Siméon. Ce montage rend compte de la force des mots du poète. En écho, chacun peut entendre ses propres références à la vie: ses ressentis, ses impressions, ses doutes, ses peurs…
C’est un voyage improbable, émotionnel et rythmique dans nos histoires : la joie, la sensualité, la nostalgie, la mort, la cruauté et l’humour. C’est le talent d’auteur de Jean-Pierre Siméon qui est sculpté par la voix et les notes.

La forme cabaret permet un rapport généreux et privilégié avec le public. Les textes sont adressés à tous et à chacun, tantôt comme un cri, tantôt comme une confidence. Elle laisse aussi la place à l’invention, à la « géométrie variable ». En effet, il est possible de changer l’ordre des textes et des chansons, d’en ajouter, d’en retirer, de les inverser, de remodeler en somme… selon l’humeur ou l’atmosphère, selon le lieu et ses contraintes, techniques ou artistiques.

Un écrin donc, où l’on présente la vie comme un trésor tendre, drôle et cruel, où chacun se reconnaît, tremble et sourit…

– Laurence Besson-